
La tendance observée en début d’année se confirme avec le recul des places boursières du Japon, des États-Unis et de l’Europe.
Les marchés financiers restent sous la pression du risque systémique que pourrait engendrer le défaut sur dette souveraine en Europe. Depuis le krach obligataire Grec, les investisseurs restent hésitants.
La fragilité des marchés actions est venue accentuer la baisse des taux de rendement sur dettes souveraines considérées comme sûres, l’Allemagne et dans une moindre mesure la France.
Désormais trois freins menacent la croissance :
L’endettement public excessif.
La pression fiscale incontournable pour réduire le poids des dettes publiques.
Les matières premières chères, particulièrement en Europe avec la forte dépréciation de l’?uro face au Dollar.
Notre stratégie d’investissement dans ce contexte se résume en messages :
Prudence sur les actions. Il ne nous parait pas opportun d’accroitre l’exposition des portefeuilles sur cette classe d’actifs.
Prudence sur les obligations à long terme, éviter en particulier la dette française dont la prime de risque face à l’Allemagne pourrait s’accroitre en raison d’une politique budgétaire française moins crédible.
Saisir les opportunités sur les titres courts émis par l’Europe du Sud (Italie, Espagne, Portugal).